Tracts de propagande de l’OTAN lâchés sur Belgrade.
Sur celui de droite, à côté du portrait de Slobodan Milošević:
"La guerre est un sacrifice pour toi. Pour lui, sa famille et ses amis; c’est de l’argent."
Pendant l’été 2000, l’ancien président serbe Ivan Stambolić a été enlevé; son corps a été retrouvé en 2003. Milošević fût inculpé pour avoir commandité l’assassinat.
Milošević fût retrouvé mort dans sa cellule en mars 2016, dans le centre de détention pour criminels de guerre à La Hague, Pays-Bas.

Tracts de propagande de l’OTAN lâchés sur Belgrade.
Sur celui de droite, à côté du portrait de Slobodan Milošević:
"La guerre est un sacrifice pour toi. Pour lui, sa famille et ses amis; c’est de l’argent."
Pendant l’été 2000, l’ancien président serbe Ivan Stambolić a été enlevé; son corps a été retrouvé en 2003. Milošević fût inculpé pour avoir commandité l’assassinat.
Milošević fût retrouvé mort dans sa cellule en mars 2016, dans le centre de détention pour criminels de guerre à La Hague, Pays-Bas.

"Notre but ici est de créer un lieu où les gens peuvent voir du cinéma non commercial, et aussi de soutenir les réalisateurs serbes. Il y a environ un an, une centaine d’entre nous ont investi le cinéma, c’était une action spontanée... depuis, on est là. Les autorités nous ignorent ainsi que nos requêtes. On a écrit plusieurs fois au ministère de la culture... Des réalisateurs nous soutiennent: Michel Gondry nous a réalisé un court-métrage que nous passons avant toute projection. Tout est gratuit mais tu peux participer au pot commun pour la nourriture, etc. On va lancer un kickstarter pour réparer le bâtiment, le projecteur et la salle."

"Notre but ici est de créer un lieu où les gens peuvent voir du cinéma non commercial, et aussi de soutenir les réalisateurs serbes. Il y a environ un an, une centaine d’entre nous ont investi le cinéma, c’était une action spontanée... depuis, on est là. Les autorités nous ignorent ainsi que nos requêtes. On a écrit plusieurs fois au ministère de la culture... Des réalisateurs nous soutiennent: Michel Gondry nous a réalisé un court-métrage que nous passons avant toute projection. Tout est gratuit mais tu peux participer au pot commun pour la nourriture, etc. On va lancer un kickstarter pour réparer le bâtiment, le projecteur et la salle."

Cinéma Zvezda. Luka avec le projecteur 35mm pour l’écran plein air.

Cinéma Zvezda. Luka avec le projecteur 35mm pour l’écran plein air.

Bus 96.

Bus 96.

Camp de réfugiés de Krnjaca.
"On vient de Knin en Croatie. J’étais prof de biologie. J’étais à Knin pendant l’opération Oluja, ma femme et mes fils avaient fui avant. Depuis nous sommes en Serbie, c’est la vingtimème année que nous vivons dans un camp de réfugiés, c’est le second camp que nous connaissons."

Camp de réfugiés de Krnjaca.
"On vient de Knin en Croatie. J’étais prof de biologie. J’étais à Knin pendant l’opération Oluja, ma femme et mes fils avaient fui avant. Depuis nous sommes en Serbie, c’est la vingtimème année que nous vivons dans un camp de réfugiés, c’est le second camp que nous connaissons."

Camp de réfugiés de Krnjaca.
"De nos deux fils, l’un vit avec nous, le second s’est marié et vit aux USA. Nous avons vu le meurtre, le viol et le nettoyage ethnique de notre peuple... Nous avons reçu les visites de l’ONU, du gouvernement serbe, d’ONG, etc. Le pire est de ne pas savoir ce que demain amènera, cette insécurité ruine les nerfs."

Camp de réfugiés de Krnjaca.
"De nos deux fils, l’un vit avec nous, le second s’est marié et vit aux USA. Nous avons vu le meurtre, le viol et le nettoyage ethnique de notre peuple... Nous avons reçu les visites de l’ONU, du gouvernement serbe, d’ONG, etc. Le pire est de ne pas savoir ce que demain amènera, cette insécurité ruine les nerfs."

Camp de réfugiés de Krnjaca.

Camp de réfugiés de Krnjaca.

Quartier de Borča.

Quartier de Borča.

Abri du Centre pour l’intégration des jeunes. Blok 38, Nouvelle Belgrade.
"C’est la seule catégorie d’enfant avec laquelle nous travaillons. Ceux qui travaillent ou vivent dans les rues. Parfois nous avons des enfants qui viennent d’autres villes. Notre ONG a différents projets et programmes pour eux. Nous avons ces deux abris d’urgence qui sont les seuls endroits où ces gamins peuvent venir. On va aussi sur place, les endroits où ils vivent, travaillent, passent leur temps libre, etc."

Abri du Centre pour l’intégration des jeunes. Blok 38, Nouvelle Belgrade.
"C’est la seule catégorie d’enfant avec laquelle nous travaillons. Ceux qui travaillent ou vivent dans les rues. Parfois nous avons des enfants qui viennent d’autres villes. Notre ONG a différents projets et programmes pour eux. Nous avons ces deux abris d’urgence qui sont les seuls endroits où ces gamins peuvent venir. On va aussi sur place, les endroits où ils vivent, travaillent, passent leur temps libre, etc."

Camp Roms, Nouvelle Belgrade.
"Par exemple, il y a quelques exemples d’enfants ayant fini le primaire et qui sont maintenant en enseignement secondaire... mais aucun n’a échappé à la pauvreté. Maintenant qu’ils ont un meilleur niveau d’éducation, ils peuvent trouver un travail et n’ont plus à se contenter de mendier ou de laver les voitures aux feux rouges. Ils ne gagnent toujours pas beaucoup d’argent, parce qu’ils sont roms."

Camp Roms, Nouvelle Belgrade.
"Par exemple, il y a quelques exemples d’enfants ayant fini le primaire et qui sont maintenant en enseignement secondaire... mais aucun n’a échappé à la pauvreté. Maintenant qu’ils ont un meilleur niveau d’éducation, ils peuvent trouver un travail et n’ont plus à se contenter de mendier ou de laver les voitures aux feux rouges. Ils ne gagnent toujours pas beaucoup d’argent, parce qu’ils sont roms."

Camp Roms, Nouvelle Belgrade.
"On visite environ 25 camps sur Belgrade. Ce qui fait 400 bénéficiaires actifs. Environ 280 passent par nos abris tous les mois. Les autres on les rencontre sur les activités extérieures. De ces 400 enfants et jeunes ados, ils y a aussi les membres de leurs familles, au quotidien cela fait que nous sommes en relation avec énormément de personnes dans le besoin. 99,99% des enfants dont nous nous occupons sont roms."

Camp Roms, Nouvelle Belgrade.
"On visite environ 25 camps sur Belgrade. Ce qui fait 400 bénéficiaires actifs. Environ 280 passent par nos abris tous les mois. Les autres on les rencontre sur les activités extérieures. De ces 400 enfants et jeunes ados, ils y a aussi les membres de leurs familles, au quotidien cela fait que nous sommes en relation avec énormément de personnes dans le besoin. 99,99% des enfants dont nous nous occupons sont roms."

Le Danube.

Le Danube.

Camp de réfugiés de Krnjaca.
"J’ai vécu à Belgrade depuis 23 ans, depuis 5 ans je suis ici. Je suis né en Croatie en 1954. Je suis diplômé de la faculté de sciences politiques de Zagreb. Ma première exposition personnelle date de 1970. J’ai travaillé comme employé de bureau. En 1986 j’ai décidé de ne me consacrer qu’à la peinture mais mon atelier a pris feu. Je suis parti alors pour la Serbie où j’ai travaillé comme concierge..."

Camp de réfugiés de Krnjaca.
"J’ai vécu à Belgrade depuis 23 ans, depuis 5 ans je suis ici. Je suis né en Croatie en 1954. Je suis diplômé de la faculté de sciences politiques de Zagreb. Ma première exposition personnelle date de 1970. J’ai travaillé comme employé de bureau. En 1986 j’ai décidé de ne me consacrer qu’à la peinture mais mon atelier a pris feu. Je suis parti alors pour la Serbie où j’ai travaillé comme concierge..."

Duro Maodus, peintre, Camp de réfugiés de Krnjaca.

Duro Maodus, peintre, Camp de réfugiés de Krnjaca.

Camp de réfugiés de Krnjaca.

Camp de réfugiés de Krnjaca.

Boulevard Mihajla Pupina.

Boulevard Mihajla Pupina.

Abri pour sans domicile. Quartier de Voždovac. Belgrade.
"Le but de cette institution est d’aider les personnes, sans abri ou âgées, dans des situations d’urgence. On est à un service d’urgences du secteur social. Les gens sont bienvenus ici, qu’ils soient roms (actuellement 20% des personnes présentes), aient des problêmes mentaux... Notre budget dépend de la mairie. Notre capacité est de 104 lits, mais nous avons environ 130 pensionnaires... le bâtiment est conçu pour 40 personnes."

Abri pour sans domicile. Quartier de Voždovac. Belgrade.
"Le but de cette institution est d’aider les personnes, sans abri ou âgées, dans des situations d’urgence. On est à un service d’urgences du secteur social. Les gens sont bienvenus ici, qu’ils soient roms (actuellement 20% des personnes présentes), aient des problêmes mentaux... Notre budget dépend de la mairie. Notre capacité est de 104 lits, mais nous avons environ 130 pensionnaires... le bâtiment est conçu pour 40 personnes."

Abri pour sans domicile. Quartier de Voždovac. Belgrade.
"Le temps d’accueil maximum est de 6 mois. Avec le froid on s’attend à avoir 200 personnes, on mettra des lits de camp et des matelas, c’est mieux d’improviser que de laisser les gens à la rue. Entre 10% et 15% des gens qui se présentent à nous annuellement viennent d’autres pays d’ex-Yougoslavie, ils ont tendance à oublier que nous ne sommes plus un seul pays, plus maintenant."

Abri pour sans domicile. Quartier de Voždovac. Belgrade.
"Le temps d’accueil maximum est de 6 mois. Avec le froid on s’attend à avoir 200 personnes, on mettra des lits de camp et des matelas, c’est mieux d’improviser que de laisser les gens à la rue. Entre 10% et 15% des gens qui se présentent à nous annuellement viennent d’autres pays d’ex-Yougoslavie, ils ont tendance à oublier que nous ne sommes plus un seul pays, plus maintenant."

Abri pour sans domicile. Quartier de Voždovac. Belgrade.
Une employée. Originaire du Kosovo, elle est venue à Belgrade pour faire ses études et est restée car "il n’y a plus trop d’avenir pour les Serbes au Kosovo."
"On n’a pas de pause. Soit on se prépare à acceuillir les gens l’hiver, soit on le fait. On travail 24h/24h. On essaye d’envoyer les personnes âgées en centre de gérontologie, cet endroit c’est leur ticket hors d’ici. Quand ils arrivent ils sont dans de terribles conditions d’hygiène. Notre responsabilité c’est de s’occuper d’eux le temps qu’ils résolvent leurs problèmes le plus définitivement possible."

Abri pour sans domicile. Quartier de Voždovac. Belgrade.
Une employée. Originaire du Kosovo, elle est venue à Belgrade pour faire ses études et est restée car "il n’y a plus trop d’avenir pour les Serbes au Kosovo."
"On n’a pas de pause. Soit on se prépare à acceuillir les gens l’hiver, soit on le fait. On travail 24h/24h. On essaye d’envoyer les personnes âgées en centre de gérontologie, cet endroit c’est leur ticket hors d’ici. Quand ils arrivent ils sont dans de terribles conditions d’hygiène. Notre responsabilité c’est de s’occuper d’eux le temps qu’ils résolvent leurs problèmes le plus définitivement possible."

Blok 70, rue Yuri Gagarin.

Blok 70, rue Yuri Gagarin.

Suite en cours.

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